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C'est bien connu les traditions en France se perdent,
toutefois dans le département de la Réunion
elle sont toujours vives est encrées. Les nombreuses
premières communions, communions et autres confirmations
se deroulant ces dernières semaines en témoignent.
Ce dimanche 13 juillet l'église de Piton Saint Leu
comme d'autre église de l'île ont été
les temoins des ces festivités.
Les Réunionnais
ont toujours fait preuve d’une grande ferveur religieuse.
Autrefois, tout au long de l’année, la vie
du village était rythmée par les vêpres,
les reposoirs et autres processions, les baptêmes,
les petites et grandes communions.
De nos jours le catholicisme
devenue principale religion de l'île compte toujours
de très nombreux adeptes. Les populations noires
indiennes ou chinoises on largement été évengélisé,
d'abord par obligation puis par metissage religieux. Il
en résulte un catholicisme typiquement réunionnais
car ayant subit des influences diverses.
La
confession dominante est la religion catholique mais la
religion tamoule, l'Islam et la religion chinoise sont également
très répandues. Les divers temples, les chapelles
et les mosquées en attestent. Il est également
très courant de rencontrer des réunionnais
pratiquant deux religions. On peut à la fois être
catholique et tamoul ou catholique et suivre la religion
chinoise.
La première communion
exige une préparation sérieuse et suppose
que les enfants comprennent bien ce qu'est l'eucharistie.
Le plus souvent elle a lieu à la fin de leur année
de CM1. Les enfants qui ont participé régulièrement
à la catéchèse pendant deux ans. Cela
dépend aussi de la vie chrétienne de la famille.
Jusqu’au XIIe siècle,
un enfant communiait dès qu’il était
baptisé. C’est encore la pratique des Églises
orientales. On humecte de vin consacré les lèvres
du nouveau baptisé. En 1215 le concile de Latran
IV décide que la première communion aura lieu
entre 12 et 14 ans. Jusqu’à la fin du XVIe,
elle n’était marquée par aucune cérémonie
particulière
A partir du XVIIe siècle,
la première communion prend en France la forme d’une
cérémonie solennelle à la fin du catéchisme.
Puis elle devient au XIXe siècle un rite de passage
de l’enfance à l’age adulte..
Actuellement
depuis les années 1970, cette cérémonie
est appelée « profession de foi ».
Jusqu'au XIIe siècle, la première communion
suit immédiatement le baptême : on humecte
de vin consacré les lèvres du nouveau baptisé
(cette coutume est encore observée, de nos jours,
dans l'Eglise d'Orient). De même, les enfants sont
autorisés, après la messe, à finir
les pains consacrés non utilisés.
Ici à la Réunion
les offices sont très souvent accompagnés
de musiciens locaux, ce jour là ils étaient
116 garçons et filles à accomplir leur première
communion, à chanter et prier avec les nombreux parents
et fidèles venus spécialement pour l'occasion.La
tenue dominicale est de rigueur et les enfanst font preuve
d'une grande patience durant les 2 heures que dure la cérémonie.
Dès leur naissance,
les enfants sont baptisés et profitent d'une éducation
chrétienne sérieusement dispensée par
leurs parents. Ils seront presque toujours inscrits au catéchisme
pour quatre ans et effectueront leur première et
deuxième communion.
Celles-ci sont suivies de grands repas
de famille, de véritables festivités en l'honneur
du communié, qui se déclinent dans presque
toutes les foyers. Lors de ces jours de communion, les quartiers
résonnent de musiques diverses s'échappant
des cours des habitations où un enfant a bénéficié
du sacrement. Juste avant, sur le parvis ou les pelouses
d'églises plus que remplies, des bataillons d'enfants
en habit s'immobilisent devant les objectifs pour immortaliser
ce jour. Les garçons sont tirés à quatre
épingles, les filles arborent des robes satinées
ou de délicates cotonnades gonflées par des
jupons de tulle. Chacun affiche sa fierté et de lumineux sourire de contentement.
Les mariages à l'église sont également
encore très nombreux même si on accuse une
légère baisse du fait de l'augmentation des
couples vivant en union libre et des mariages s'effectuant
uniquement à la mairie. Toutes les messes sont très
fréquentées ainsi que les séances de
prières qui se déroulent à l'église
ou même chez les particuliers. Lors des messes de
célébration, il faut venir bien à l'avance
pour disposer d'une place assise, plus encore pour la messe
de Noël durant laquelle on se réunit autour
des crèches vivantes, au son des gospels.
Source de certain texte: Lycée Ambroise VOLLARD et catholique-nanterre.cef.fr.
Sinon texte et images Le redac de la Gazette Publié
le 14 juillet 2003
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