Situé
dans l'Océan Indien, non loin de l'île
de la Réunion, à 9000 Km de
Paris, Madagascar quatrième des plus
grandes îles du monde a de quoi ravir
les voyageurs et aventuriers globe-trotters
de tous les horizons. Notre reporter et rédacteur
Alan (le rédac) s'est rendu sur place
pour une inoubliable rencontre avec le peuple
Veso, pêcheurs côtiers surnommés
aussi les nomades de la mer.
Jour 1:
Après 1H15 de vol au départ
de la Réunion, l'arrivée à
l'aéroport international d’ Ivato
( à environ 15 Km au nord ouest de
Tananarive), se déroule sans encombres.
Si comme moi, vous n’avez pas de visa
à votre arrivée, c'est le moment
de préparer les 40 euros (environ)
payable en liquide ou en devise, nécessaire
à l'obtention d'un visa d'une validité
de 1 mois. Repartant le lendemain matin je
décide de dormir dans le village même
d’ Ivato à 400 mètres
de l'aéroport.
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Jour
2: De Tananarive à Morondava
Certains vols intérieurs, comme celui
qui relie Tananarive à Morondava s'effectue
en "Twin-otter" petit bimoteur d’
Air Madagascar volant à basse altitude
qui permet d’avoir un aperçu de
l'intérieur du pays. La couleur rouge
est omniprésente sur ces terres dénudées
à cause de la déforestation, pendant
la saison des pluies de longs fleuves charriant
de la laterite rouge inondent celles-ci. A l’approche
de la côte Ouest de la grande île,
d’immenses forêts s’étendent
à perte de vue. A peine débarqué
dans le minuscule aéroport de Morondave,
je regrette déjà la fraîcheur
de Tananarive : ici c'est sable chaud et soleil
de plomb, les footing sont fortement déconseillés
de 12H00 à 16H00. La traditionnelle sieste
Malgache est par contre très recommandée
aux heures les plus chaudes ...
Jour 3 : A la découverte
de Monrondava
Capitale de la région du Menabe, cette
ville enclavée est le point de départ
du territoire Veso. Les marchés foisonnent
de poissons, crabes, camarons, langoustes et
poissons séchés venus des villages
de pêcheurs voisins. Pour rejoindre ces
villages, il vous suffit de traversée
la passe que des piroguiers empruntent des dizaines
de fois par jour. Un peu surpris de voir un
"Vasaha" (étranger) des enfant
m'accueillent et me propose la visite de leur
habitation entièrement construite en
"falafa" (dérivé du
"ravinala , l'arbre du voyageur). Après
une brève rencontre avec le chef du village,
je termine ma ballade par quelques photos de
Mangroves qui avoisinent la passe.
Jour 4 : L'allée
des Baobabs
Le meilleur moment pour se rendre à la
célèbre allée des Baobabs
qui se situe à environ 22 kilomètres
de Morondave est soit au lever ,soit au coucher
du soleil, c'est à ce moment là
que les couleurs sont les plus belles. Il existe
7 variétés différentes
de Baobabs à Madagascar, ceux ci sont
des "adansonia grandidieri" droits
et hauts ils se dressent majestueux faisant
de l'ombre aux charrettes à Zébu
qui passent sur la piste. On raconte que les
dieux, vexés de cette création
trop majestueuse auraient voulu l'humilier en
lui mettant les racines dans le ciel.
Jour 5 : De Morondava à
Belo-sur-mer.
Se rendre à Belo-sur-mer à 80
Kilomètres au sud de Morondava n'est
pas chose facile pendant la saison des pluies,
la route est coupée par au moins deux
fleuves et les seuls accès restent la
pirogue à voile, le Boutre (Grand bateau
a voile) ou pour ceux qui en ont les moyens,
le bateau à moteur. Certains ont mis
3 jours pour y arriver : le vent est parfois
capricieux. Pour ma part j'ai décidé
d'emprunter un autre moyen de transport, j'ai
testé pour vous : l’Ulm ! En à
peine 55 minutes de bonheur intense j’étais
arrivé à Belo. Après avoir
admiré les paysages nous atterrissons
sur une petite zone dégagée aux
abords du village.
Jour 6 : Belo et les fabricants
de Boutres
La baie de Belo est magnifique, de nombreux
squelettes de Boutres sillonnent la plage qui
fait face au village, en effet, Belo est réputée
pour ses artisans qui savent mieux que personne
construire avec les matériaux dont ils
disposent des Boutres (deux mats d'une douzaine
de mètres de long) et des goélettes.
Les Mangroves qui se situent à quelques
heures de pirogue aller- retour (tout dépend
du vent) valent le détour. Sinon une
journée à chasser le concombre
de mer (celui-ci sera exporté vers la
chine), les chinois l'adore car il aurait des
vertus aphrodisiaques, un ami retrouvé
sur place m’a confié : "La
chasse aux concombres c'est sympa à condition
de ne pas oublier son écran total+++
."
Suite
de l'aventure cliquer ici...
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